Catégories
Documents disponibles dans cette catégorie (320)
trié(s) par (Pertinence décroissant(e), Date de parution décroissant(e)) Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la rechercheEtendre la recherche sur niveau(x) vers le haut et vers le bas
![]()
[article]Un an après les excuses de Biden, les droits des peuples autochtones aux États-Unis à nouveau fragilisés sous Trump - In : THE CONVERSATION, 21 octobre 2025 (21/10/2025), 21/10/2025,
Après l’Australie et le Canada en 2008, les États-Unis ont à leur tour reconnu le placement forcé de milliers d’enfants autochtones dans des pensionnats d’État pendant des dizaines d’années. En octobre 2024, le Président Joe Biden présentait des excuses historiques aux peuples amérindiens, pour inscrire le pays dans un mouvement global de réparation des injustices héritées de la colonisation et faire une place aux populations amérindiennes dans le récit national. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025, la nouvelle administration s’emploie à démanteler les avancées obtenues sous Biden et à imposer son propre récit national. Alors que les excuses de 2024 semblaient ouvrir la voie à un dialogue durable, la dynamique actuelle met un frein au processus de réparation historique et alimente les inquiétudes des communautés autochtones. https://theconversation.com/un-an-apres-les-excuses-de-biden-les-droits-des-peuples-autochtones-aux-etats-unis-a-nouveau-fragilises-sous-trump-265812
[article]
Titre : Un an après les excuses de Biden, les droits des peuples autochtones aux États-Unis à nouveau fragilisés sous Trump Type de document : document électronique Auteurs : Sonia FELIX-NAIX Année de publication : 2025 Note générale : Liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
DROITS ET LIBERTÉS ; Amérindien Amérindienne ; Colonisation ; Discrimination ; Droits de l'enfant ; Droit des peuples ; Histoire ; Justice ; Peuple autochtone
Thésaurus Géographique
États-UnisRésumé : Après l’Australie et le Canada en 2008, les États-Unis ont à leur tour reconnu le placement forcé de milliers d’enfants autochtones dans des pensionnats d’État pendant des dizaines d’années. En octobre 2024, le Président Joe Biden présentait des excuses historiques aux peuples amérindiens, pour inscrire le pays dans un mouvement global de réparation des injustices héritées de la colonisation et faire une place aux populations amérindiennes dans le récit national. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025, la nouvelle administration s’emploie à démanteler les avancées obtenues sous Biden et à imposer son propre récit national. Alors que les excuses de 2024 semblaient ouvrir la voie à un dialogue durable, la dynamique actuelle met un frein au processus de réparation historique et alimente les inquiétudes des communautés autochtones. En ligne : https://theconversation.com/un-an-apres-les-excuses-de-biden-les-droits-des-peup [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87454
in THE CONVERSATION > 21/10/2025 (21 octobre 2025)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 22610 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible [article]Cartographier pour se réapproprier le territoire : le cas des Lakotas autour de Rapid City PLANCHOU, Céline - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2025/2 (01/10/2025), N°26,
Les relations des peuples autochtones à la terre dépassent l’espace physique et constituent des éléments fondamentaux de l’identité, de la résistance et de la survie culturelles. Avant la colonisation, la cartographie lakota était fluide et relationnelle, reposant sur les traditions orales, les pictogrammes et les paysages sacrés plutôt que sur des frontières fixes. Ces pratiques se sont adaptées aux obligations coloniales et ont évolué avec les négociations de traités et les délimitations de la réserve, en essayant de défendre la continuité dans la cartographie autochtone. Les différentes manières de cartographier cette terre remettent en question les systèmes de pensée coloniaux, afin de préserver les épistémologies autochtones. L'article met en perspective les cartographies traditionnelles et contemporaines du territoire lakota, afin d'illustrer la lutte continue des Lakotas pour la reconnaissance de leur territoire ancestral et les manières dont la cartographie autochtone revendique l’espace et résiste à l’effacement. L'exemple de Rapid City, ville construite illégalement sur des terres lakota, illustre les conflits persistants sur la propriété de l’espace, à travers la signalisation officielle, les fresques murales urbaines et les projets de contre-cartographie. https://journals.openedition.org/ideas/21575#article-21575
[article]
Titre : Cartographier pour se réapproprier le territoire : le cas des Lakotas autour de Rapid City Titre original : Reclaiming the Territory Through Mapping: The Example of the Lakotas Around Rapid City Type de document : document électronique Auteurs : Sandrine BAUDRY ; Céline PLANCHOU Année de publication : 2025 Note générale : Cartes, figures, notes, bibliographie avec liens sitographiques. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accaparement de terres ; Amérindien Amérindienne ; Colonisation ; Droit des peuples ; Frontière ; Géographie ; Histoire ; Peuple autochtone ; Ville
Thésaurus Géographique
États-UnisRésumé : Les relations des peuples autochtones à la terre dépassent l’espace physique et constituent des éléments fondamentaux de l’identité, de la résistance et de la survie culturelles. Avant la colonisation, la cartographie lakota était fluide et relationnelle, reposant sur les traditions orales, les pictogrammes et les paysages sacrés plutôt que sur des frontières fixes. Ces pratiques se sont adaptées aux obligations coloniales et ont évolué avec les négociations de traités et les délimitations de la réserve, en essayant de défendre la continuité dans la cartographie autochtone. Les différentes manières de cartographier cette terre remettent en question les systèmes de pensée coloniaux, afin de préserver les épistémologies autochtones. L'article met en perspective les cartographies traditionnelles et contemporaines du territoire lakota, afin d'illustrer la lutte continue des Lakotas pour la reconnaissance de leur territoire ancestral et les manières dont la cartographie autochtone revendique l’espace et résiste à l’effacement. L'exemple de Rapid City, ville construite illégalement sur des terres lakota, illustre les conflits persistants sur la propriété de l’espace, à travers la signalisation officielle, les fresques murales urbaines et les projets de contre-cartographie. Type de contenu : thèse, mémoire, travail de recherche En ligne : https://journals.openedition.org/ideas/21575#article-21575 Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87432
in IDEAS. IDEES D'AMERIQUES > N°26 (2025/2)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 15184 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible [article]Ce que parler de la terre veut dire : revendications territoriales, imaginaire géographique et construction identitaire en Guyane française - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2025/2 (01/10/2025), N°26,
L’histoire coloniale de la Guyane française est marquée par une confiscation des terres – dont plus de 95 % restent propriété de l’État – générant un fort sentiment d’injustice parmi les peuples autochtones. Leurs revendications s’inscrivent ainsi dans une demande de justice sociale, dans un contexte multiculturel traversé par une forte concurrence des mémoires coloniales, et sont étroitement liées à la reconnaissance et à la construction des identités autochtones. Par ailleurs, l’imaginaire de la forêt amazonienne façonne des rapports spécifiques à cet espace caractérisant le lien singulier des peuples autochtones à la forêt, qui couvre plus de 90 % du territoire. Cet article analyse les imaginaires géographiques mobilisés par les acteur·rices sociopolitiques de Guyane française pour parler de l’espace et revendiquer des droits fonciers, notamment la promesse de rétrocession par la France de 400 000 hectares aux communautés autochtones. https://journals.openedition.org/ideas/22399#article-22399
[article]
Titre : Ce que parler de la terre veut dire : revendications territoriales, imaginaire géographique et construction identitaire en Guyane française Titre original : Lo que “hablar de la tierra” significa: reivindicaciones territoriales, imaginario geográfico y construcción identitaria en Guayana Francesa Type de document : document électronique Auteurs : Caroline DELATTRE Année de publication : 2025 Note générale : Cartes, notes, bibliographie avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accaparement de terres ; Amérindien Amérindienne ; Colonisation ; Droit des peuples ; Forêt ; Identité culturelle ; Peuple autochtone ; Propriété foncière
Thésaurus Géographique
Amazonie ; Guyane ; FranceRésumé : L’histoire coloniale de la Guyane française est marquée par une confiscation des terres – dont plus de 95 % restent propriété de l’État – générant un fort sentiment d’injustice parmi les peuples autochtones. Leurs revendications s’inscrivent ainsi dans une demande de justice sociale, dans un contexte multiculturel traversé par une forte concurrence des mémoires coloniales, et sont étroitement liées à la reconnaissance et à la construction des identités autochtones. Par ailleurs, l’imaginaire de la forêt amazonienne façonne des rapports spécifiques à cet espace caractérisant le lien singulier des peuples autochtones à la forêt, qui couvre plus de 90 % du territoire. Cet article analyse les imaginaires géographiques mobilisés par les acteur·rices sociopolitiques de Guyane française pour parler de l’espace et revendiquer des droits fonciers, notamment la promesse de rétrocession par la France de 400 000 hectares aux communautés autochtones. Type de contenu : thèse, mémoire, travail de recherche En ligne : https://journals.openedition.org/ideas/22399#article-22399 Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87434
in IDEAS. IDEES D'AMERIQUES > N°26 (2025/2)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 15184 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible [article]Contre-cartographies, (Contre-)cartographies amérindiennes LAVAT, Baptiste - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2025/2 (01/10/2025), N°26,
Cet article introductif présente la teneur du dossier qui s’inscrit dans une approche moderne de la cartographie, proposant de "déconstruire" la carte afin de mettre en exergue les "omissions cartographiques". Cette approche permet de dépasser la conception de la carte comme représentation graphique de l’espace, pour présenter des conceptions, des méthodologies d’appréhension de l’environnement, mais aussi des perspectives relationnelles entre les Amérindien·nes et leur espace de vie. Ainsi, les cartes peuvent servir d’outils pour la construction de contre-récits et de contre-cartographies, proposant des modes de connaissances alternatifs et des façons différentes de représenter l’espace américain. https://journals.openedition.org/ideas/22959#editorial-22959
[article]
Titre : Contre-cartographies, (Contre-)cartographies amérindiennes Titre original : Counter-Cartographies, Indigenous (Counter-)Cartographies Type de document : document électronique Auteurs : Agnès TROUILLET ; Baptiste LAVAT Année de publication : 2025 Note générale : Bibliographie. Langues : Français (fre) Anglais (eng) Espagnol (spa) Portugais (por) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Amérindien Amérindienne ; Ethnologie ; Géographie ; Histoire
Thésaurus Géographique
AmériqueRésumé : Cet article introductif présente la teneur du dossier qui s’inscrit dans une approche moderne de la cartographie, proposant de "déconstruire" la carte afin de mettre en exergue les "omissions cartographiques". Cette approche permet de dépasser la conception de la carte comme représentation graphique de l’espace, pour présenter des conceptions, des méthodologies d’appréhension de l’environnement, mais aussi des perspectives relationnelles entre les Amérindien·nes et leur espace de vie. Ainsi, les cartes peuvent servir d’outils pour la construction de contre-récits et de contre-cartographies, proposant des modes de connaissances alternatifs et des façons différentes de représenter l’espace américain. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://journals.openedition.org/ideas/22959#editorial-22959 Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87430
in IDEAS. IDEES D'AMERIQUES > N°26 (2025/2)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 15184 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible [article]Énergie nucléaire sur des terres ancestrales : le Laboratoire National de l’Idaho et les tribus Shoshone-Bannock - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2025/2 (01/10/2025), N°26,
Le laboratoire national de l’Idaho (INL), créé par la Commission de l’énergie atomique des États-Unis comme station nationale d’essai des réacteurs en 1949, se trouve sur les terres ancestrales des Shoshones et des Bannocks. Bien que le traité de Fort Bridger de 1868 ait relocalisé ces peuples autochtones dans la réserve de Fort Hall, à une soixantaine de kilomètres de l’installation nucléaire, les "Sho-Bans" conservent des traditions de chasse, pêche, cueillette et cérémonie dans tout l’Est de l’Idaho, y compris sur les terres occupées par le site nucléaire. Cet article retrace les moments clés des relations entre l’INL et les Sho-Bans, de l’invisibilité à la confrontation puis au dialogue, négocié grâce à des manifestations d’ampleur dans les années 1990, afin d’examiner comment ces interactions reflètent les divergences (mais aussi convergences) dans la perception de la terre (culturelle, environnementale, sociale). https://journals.openedition.org/ideas/21758#article-21758
[article]
Titre : Énergie nucléaire sur des terres ancestrales : le Laboratoire National de l’Idaho et les tribus Shoshone-Bannock Titre original : Nuclear Power on Ancestral Homeland: The Idaho National Laboratory and the Shoshone-Bannock Tribes Type de document : document électronique Auteurs : Lucie GENAY Année de publication : 2025 Note générale : Notes, bibliographie. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accaparement de terres ; Amérindien Amérindienne ; Déplacement de population ; Droit des peuples ; Énergie nucléaire ; Frontière ; Histoire ; Négociation ; Peuple autochtone
Thésaurus Géographique
États-UnisRésumé : Le laboratoire national de l’Idaho (INL), créé par la Commission de l’énergie atomique des États-Unis comme station nationale d’essai des réacteurs en 1949, se trouve sur les terres ancestrales des Shoshones et des Bannocks. Bien que le traité de Fort Bridger de 1868 ait relocalisé ces peuples autochtones dans la réserve de Fort Hall, à une soixantaine de kilomètres de l’installation nucléaire, les "Sho-Bans" conservent des traditions de chasse, pêche, cueillette et cérémonie dans tout l’Est de l’Idaho, y compris sur les terres occupées par le site nucléaire. Cet article retrace les moments clés des relations entre l’INL et les Sho-Bans, de l’invisibilité à la confrontation puis au dialogue, négocié grâce à des manifestations d’ampleur dans les années 1990, afin d’examiner comment ces interactions reflètent les divergences (mais aussi convergences) dans la perception de la terre (culturelle, environnementale, sociale). Type de contenu : thèse, mémoire, travail de recherche En ligne : https://journals.openedition.org/ideas/21758#article-21758 Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87433
in IDEAS. IDEES D'AMERIQUES > N°26 (2025/2)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 15184 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible ![]()
[texte imprimé]La piste des larmes SOULARUE, Stéphane, GAUTHIER, Séverine - PARIS : NATHAN, 2024/04, 80 P.
Les auteurs racontent la réalité des déportations qu'ont endurées cinq des grandes tribus du Sud-Est des États-Unis d'Amérique entre 1831 et 1838, à l'exemple de Diwali et Adsila, qui ont été déportés et conduits dans des camps de détention avant d’être acheminés vers les terres inconnues de l’Ouest. Iels évoquent, non seulement la douleur de l'exil forcé, mais aussi la résilience humaine face à la détresse. Cette histoire enracinée dans le passé états-unien fait pourtant, écho aux défis contemporains du respect de l'identité amérindienne et des droits des peuples autochtones.
Permalink![]()
[enregistrement audio]Christophe Colomb, quoi de nouveau sous le soleil ? BLAIS, Hélène, ESCAMILLA, Michèle - PARIS : SOCIETE NATIONALE DE RADIODIFFUSION RADIO FRANCE, 2023/04/02, 58 mn.
La biographie de Christophe Colomb, un des personnages historiques les plus connus mondialement, reste incertaine sur de nombreux points. La recherche historique récente requestionne les représentations de ce personnage selon les époques et les pays, en l'étudiant dans le contexte historique ibérique et méditerranéen au quinzième siècle, en fonction d'une histoire mondiale et non plus centrée sur l'Europe et la chrétienté. L'émission aborde les notions de grandes découvertes et de rencontres entre deux mondes, l'histoire de la cartographie et de la navigation, les liens entre politique, science et religion, entre mysticisme et aventure, entre exploration, colonisation, esclavage et domination sur le monde et la nature. Elle présente aussi les liens entre Christophe Colomb et Bartholomé de Las Casas.
Public :
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/christophe-colomb-quoi-de-nouveau-sous-le-soleil-3616110
Permalink[article]Un géant du cuivre chez les Papous - In : LE MONDE DIPLOMATIQUE, novembre 2022 (01/11/2022), N°824, P. 8-9
La conversion du parc automobile thermique à l'électricité assure de gros bénéfices au plus gros groupe minier de la bourse. Ce groupe, enraciné dans l'élite politico-financière depuis le IIIème Reich allemand, est associé à d’innombrables tragédies en terme d'humanité, de démocratie et d'environnement jusqu'à ce jour. Il poursuit ses activités en Indonésie et en Arizona sur les terres amérindiennes dans l'ignorance du grand public, alors qu'ONG et communautés se mobilisent.
Permalink![]()
[article]Au cinéma, l’identité amérindienne trop souvent malmenée DELSAHUT, Fabrice - In : THE CONVERSATION, 6 juillet 2022 (06/07/2022), 06/07/2022,
Un chef amérindien déclara jadis avec perspicacité à des Blancs : "Votre civilisation va nous détruire. Mais votre magie le [cinéma] va nous rendre immortels". En un siècle, l’industrie cinématographique a réalisé plus de 4 000 films sur les Amérindien·nes. C'est le genre cinématographique qui a le plus repris les stéréotypes historiques liés à l’image de l’Indien·ne pour en faire le centre d’histoires racontées par des Blancs. Dans les films récents, le héros, tourné vers la vie occidentale tout en se nourrissant de son héritage indien, cherche inlassablement sa place dans la société. En revenant sur l’histoire de ces générations amérindiennes sacrifiées, les films "Indian Horse" et "The Rider" installent le débat sur la vérité historique, les conditions économiques sociales actuelles, le destin de ces peuples autochtones marginalisés sur leurs propres territoires. Aujourd'hui, les cinéastes donnent la parole aux Amérindien·nes, sans maquillage ni faux-semblants, sans clichés susceptibles de mettre la communauté en danger dans ce qu’elle a de plus fragile : la préservation de son patrimoine culturel et religieux. https://theconversation.com/au-cinema-lidentite-amerindienne-trop-souvent-malmenee-184516
Permalink![]()
[document électronique]Le défi d’être une femme autochtone au Guatemala CIDES Toulouse (Centre d'information pour un développement solidaire), - PARIS : RITIMO, 2022/04/27,
Au Guatemala, la population autochtone souffre de racisme et d'exclusions. Cet article revient sur la source de ces inégalités héritées de la colonisation et sur les crimes de la guerre civile de 1960-1996. Les femmes autochtones sont d'autant plus touchées parce qu'elles sont pauvres, autochtones et femmes. Face à cela, certaines ont décidé de lutter à travers divers mouvements prônant l’émergence d’une conscience ethnique chez les peuples autochtones, la lutte pour la restitution des terres et contre l’impunité, mais aussi des revendications féministes.
Public :
https://www.ritimo.org/Le-defi-d-etre-une-femme-amerindienne-au-Guatemala
Permalink[article]Ne pas faire, laisser faire, empêcher de faire : la politique du gouvernement Bolsonaro pour affaiblir les droits fonciers amérindiens - In : PROBLEMES D'AMERIQUE LATINE, 2022/1-2 (01/01/2022), N°119-120, P. 159-188
Affaiblir les droits fonciers des Amérindiens du Brésil a été une véritable obsession pour le président Bolsonaro et son équipe. Cette analyse des trois axes de la politique vis-à-vis des territoires possédés légalement par ces peuples autochtones montre que loin d'être des éléments isolés, tous les actes et faits qui la composent sont le reflet d'une stratégie élaborée.
PermalinkN°181 - juin 2021 - Le Brésil (Bulletin de HERODOTE) / Béatrice GIBLIN
Permalink[article]Développement économique urbain et (in)visibilité des cultures autochtones : les Sioux Lakota à Rapid City, SD PLANCHOU, Céline - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2021/1 (01/03/2021), N°17,
Rapid City, ville située dans le Dakota du Sud aux États-Unis, est une "border town", ville frontière proche de réserves amérindiennes, caractérisées aujourd’hui encore par la peur et la violence coloniale. Les efforts fournis récemment par des entreprises privées pour générer du développement économique par le tourisme ont mis en avant les cultures autochtones locales, notamment dans l’espace public du centre-ville de Rapid City. Cependant, la visibilité de la culture traditionnelle amérindienne non marchandisable reste ignorée, voire stigmatisée, dans les discours et les pratiques, posant la question de la normalisation de la présence des autochtones dans la ville. https://journals.openedition.org/ideas/10938
Permalink![]()
[outil pédagogique] : dossier, livret pédagogique Les pensionnats indiens au Canada Historica Canada, - TORONTO (CANADA) : HISTORICA CANADA, 2021, 7 P.
Ce guide pédagogique a pour objectif de sensibiliser sur les pensionnats indiens, financés par le gouvernement canadien et créés dans le but d’incorporer les enfants autochtones à la société euro-canadienne dans un processus d’assimilation culturelle, sociale, pédagogique, économique et politique. La "Loi sur les Indiens", introduite en 1876, a donné au gouvernement canadien le droit de contrôler presque tous les aspects de la vie des peuples autochtones, en les privant de leurs droits fondamentaux et de leurs droits légaux et en forçant les enfants à fréquenter les pensionnats indiens. Cet outil propose plusieurs activités pour enquêter sur la réalité de ces pensionnats indiens et sur la façon dont ils ont été utilisés pour "tuer l’indien dans l’enfant".
Public : Lycée (15-17 ans);Enseignant / animateur
http://education.historicacanada.ca/files/35/ResidentialSchools_French.pdf
Permalink[article]Les Amérindiens de l’ère progressiste à la reconquête de leur souveraineté intellectuelle - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2020/2 (01/10/2020), N°16,
Au début du XXe siècle, des Amérindien·nes d’horizons différents et de cultures diverses se sont organisés pour faire entendre leur voix dans un contexte de politique fédérale états-unienne assimilationniste. Les historien·nes appellent cette période "l’ère progressiste", fondamentale dans l’histoire nord-amérindienne, où les Amérindien·nes ont été acteur·rices de leur histoire, notamment sur le plan intellectuel. Iels ont alors produit un discours riche et complexe sur une variété de sujets les concernant, ce qui leur a permis d'initier une reconquête de leur souveraineté intellectuelle, en exprimant des positions divergentes et constructives par rapport aux politiques culturelles fédérales impérialistes de l’époque. https://journals.openedition.org/ideas/9026
Permalink[article]View from Brazil - In : NEW INTERNATIONALIST, March-April 2020 (01/03/2020), N°524,
Jair Bolsonaro use de divers moyens pour dénier le droit à la terre des peuples autochtones au Brésil. Tout en promettant qu'il n'y aurait plus aucune démarcation officielle des territoires autochtones, le président brésilien contribue activement à la "libération" des mêmes terres pour une exploitation économique de grande ampleur par des personnes et des entreprises non autochtones, telles que les propriétaires de ranchs géants, les producteurs de soja, les bûcherons, les mineurs et les accapareurs de terre en tout genre. L'invasion des terres et des villages des peuples autochtones de l'Amazonie est tolérée, voire encouragée de façon non officielle, ce qui génère une escalade de la violence et des assassinats. https://newint.org/features/2020/02/10/view-brazil
Permalink![]()
[texte imprimé]Payer la terre : À la rencontre des premières nations des territoires du Nord-Ouest canadien SACCO, Joe, - PARIS : FUTUROPOLIS, 2020, 262 P.
L'auteur raconte l'histoire des Denes, peuple autochtone vivant au nord-ouest du Canada. Les ayant rencontrés par deux fois, il évoque leurs traditions, restées intactes pour certaines et leurs premières confrontations avec les conquérants britanniques. Il raconte également leur acculturation progressive avec la découverte de pétrole et d'or sur leur territoire. Les Denes ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d'une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour leurs chefs. Aujourd'hui, c'est la fracturation hydraulique pour le gaz de schiste, avec les pollutions qu'elle entraîne, qui s'ajoute à leur spoliation initiale.
Permalink[article]Politique et environnement dans la Moskitia nicaraguyenne (1960-2018) - In : PROBLEMES D'AMERIQUE LATINE, 2019/2 (01/07/2019), N°113, P. 83-102
La Moskitia est une zone de forêt tropicale sur la côte Pacifique du Nicaragua. Elle est habitée par des peuples amérindiens et créoles qui ont vécu longtemps en marge de l'empire espagnol et n'ont été intégrés au Nicaragua qu'en 1892. Ils revendiquent leur autonomie, d'où leur opposition à la révolution sandiniste, leur alliance avec la "Contra" et la guerre civile de six ans (1981-1987) qui a suivi. Finalement un large statut d'autonomie a été accordé à ces peuples autochtones, mais en même temps que se mettait en place des institutions démocratiques se développait la corruption et le trafic de drogue. Les espaces forestiers subissent également les attaques des éleveurs et des agriculteurs. L'avancée des défrichements réduit l'espace dévolu aux peuples autochtones ainsi, la "Moskitia" devient le symbole des injustices faites aux Amérindiens.
Permalink![]()
[vidéo]Bolivie : Le dernier des Mohicans - ISSY LES MOULINEAUX : ARTE, 2019, 1 DVD, 26 mn.
"En octobre 2019, Evo Morales se présente pour la 4e fois à la présidence de son pays, bien qu’il ait perdu en 2016 le référendum constitutionnel qui devait lui permettre de briguer un nouveau mandat présidentiel… En effet, une décision du Tribunal constitutionnel, passant outre ce référendum, l'y autorise. Evo Morales, chef d’État d’origine amérindienne arrivé au pouvoir en Bolivie depuis 2006, intrigue. Est-il l’homme providentiel, comme en témoigne son excellent bilan économique et la promotion sociale de la majorité indigène, ou un dictateur en puissance qui réprime toute contestation ? Comment peut-il à la fois sacraliser la nature et favoriser l’extraction sans retenue des ressources naturelles ?" (Résumé de l'éditeur).
Public : Lycée (15-17 ans);Enseignement supérieur;Enseignant / animateur;Adulte
Permalink![]()
[texte imprimé]Histoire des peuples d'Amérique BERNAND, Carmen, - PARIS : FAYARD, 2019, 644 P.
Cet ouvrage raconte l'histoire des peuples originaires du nord, du centre et du sud du continent américain, appelés Indiens. Ne se limitant pas aux sources rédigées par des chroniqueurs, prêtres et lettrés, Carmen Bernand s'intéresse aux trajets et aux réseaux d'échange, à la violence et au sacrifice, à la force des signes sacrés gravés, peints, modelés sur des supports variés, et enfin au chamanisme. Maïs, drogues, dieux ou temples ponctuent ce grand voyage sur la trace des Mayas, Aztèques, Incas, et bien d'autres, depuis les origines jusqu'à la conquête, puis de la période coloniale à la formation des États-nations modernes.
Permalink
[article]Un an après les excuses de Biden, les droits des peuples autochtones aux États-Unis à nouveau fragilisés sous Trump
- In :
THE CONVERSATION,
21 octobre 2025 (21/10/2025),
21/10/2025,


[texte imprimé]La piste des larmes
SOULARUE, Stéphane,
GAUTHIER, Séverine -
PARIS : NATHAN,
2024/04,
80 P.
[enregistrement audio]Christophe Colomb, quoi de nouveau sous le soleil ?
BLAIS, Hélène,
ESCAMILLA, Michèle -
PARIS : SOCIETE NATIONALE DE RADIODIFFUSION RADIO FRANCE,
2023/04/02,
58 mn.
[article]Au cinéma, l’identité amérindienne trop souvent malmenée
DELSAHUT, Fabrice - In :
THE CONVERSATION,
6 juillet 2022 (06/07/2022),
06/07/2022,
[document électronique]Le défi d’être une femme autochtone au Guatemala
CIDES Toulouse (Centre d'information pour un développement solidaire),
-
PARIS : RITIMO,
2022/04/27,
[outil pédagogique] : dossier, livret pédagogique
Les pensionnats indiens au Canada
Historica Canada,
-
TORONTO (CANADA) : HISTORICA CANADA,
2021,
7 P.
[texte imprimé]Payer la terre : À la rencontre des premières nations des territoires du Nord-Ouest canadien
SACCO, Joe,
-
PARIS : FUTUROPOLIS,
2020,
262 P.
[vidéo]Bolivie : Le dernier des Mohicans
-
ISSY LES MOULINEAUX : ARTE,
2019,
1 DVD, 26 mn.
[texte imprimé]Histoire des peuples d'Amérique
BERNAND, Carmen,
-
PARIS : FAYARD,
2019,
644 P.
