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Auteur Thierry CÔME |
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trié(s) par (Pertinence décroissant(e), Date de parution décroissant(e)) Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la recherche[article]Enseignants-chercheurs et « lanceurs d’alerte » : les spécificités d’une mobilisation coûteuse GHALLAL, Sabrina ; CÔME, Thierry - In : ETHIQUE PUBLIQUE, 2025 (29/11/2025), VOL. 27, N°1-2,
Même si le statut de lanceur·se d'alerte bénéficie de plus en plus d’une protection juridique, il reste difficile à porter car la dénonciation de faits supposés délictueux a un coût pour la personne qui en prend le risque. Dans les universités, le coût et le risque pour les lanceur·ses d’alerte sont d’autant plus élevés que la gouvernance privilégie la défense de l’institution, en mobilisant des mesures disciplinaires et des pressions sur la carrière des chercheur·es lanceur·ses d'alerte. En s'appuyant sur l’analyse des décisions du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) et sur des entretiens directs avec des enseignant·es-chercheur·es français·es ayant subi des conséquences disciplinaires, l’article essaie d’expliquer pourquoi il est difficile de se revendiquer lanceur·se d’alerte à l’université. https://journals.openedition.org/ethiquepublique/9836#article-9836
[article]
Titre : Enseignants-chercheurs et « lanceurs d’alerte » : les spécificités d’une mobilisation coûteuse Type de document : document électronique Auteurs : Pierre CAMUS ; Sabrina GHALLAL ; Thierry CÔME Année de publication : 2025 Note générale : Bibliographie avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
DROITS ET LIBERTÉS ; Administration ; Enseignement supérieur ; Enseignant·e ; Lanceur lanceuse d’alerte ; Liberté d'expression ; Recherche ; Répression
Thésaurus Géographique
FranceRésumé : Même si le statut de lanceur·se d'alerte bénéficie de plus en plus d’une protection juridique, il reste difficile à porter car la dénonciation de faits supposés délictueux a un coût pour la personne qui en prend le risque. Dans les universités, le coût et le risque pour les lanceur·ses d’alerte sont d’autant plus élevés que la gouvernance privilégie la défense de l’institution, en mobilisant des mesures disciplinaires et des pressions sur la carrière des chercheur·es lanceur·ses d'alerte. En s'appuyant sur l’analyse des décisions du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) et sur des entretiens directs avec des enseignant·es-chercheur·es français·es ayant subi des conséquences disciplinaires, l’article essaie d’expliquer pourquoi il est difficile de se revendiquer lanceur·se d’alerte à l’université. Type de contenu : thèse, mémoire, travail de recherche En ligne : https://journals.openedition.org/ethiquepublique/9836#article-9836 Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87622
in ETHIQUE PUBLIQUE > VOL. 27, N°1-2 (2025)[article]Exemplaires (2)
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