| Résumé : |
Après la décennie perdue des années quatre-vingt, le mot même de développement paraît un mirage. Mais la fin du mirage laisse peut-être émerger la réalité ou plutôt les réalités diversifiées des tiers mondes et de leurs populations. Si les situations globales se sont dégradées dans la plupart des régions, en maints endroits cependant des dynamiques se sont affirmées, des populations ont pris ou repris l'initiative. Leur participation s'est avérée la condition essentielle de tout progrès durable. Mais est-ce une condition suffisante ? Peut-on se contenter de "laisser faire" ? Il faut retourner aux fondements culturels, juridiques, économiques et éthiques d'une relation d'aide souvent pervertie, pour proposer une nouvelle approche contractuelle, un "contrat de génération" Nord-Sud. |