Le post-totalitarisme cubain est en quelque sorte un totalitarisme résigné. Comprenant qu'il ne pouvait abolir la distinction public-privé, le régime a accepté de dépolitiser le privé à condition qu'il puisse utiliser cette dépolitisation à son avantage. C'est ainsi que les membres de la diaspora qui vont et viennent entre Cuba et l'étranger ont appris à s'autocensurer. Les nouveaux migrants se sont accommodés sans trop de résistance des nouvelles règles et soutiennent l'économie cubaine.
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Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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| 18207 | CM Problèmes Amérique Latine N°117 | autres textes imprimés | 34 - CDTM (Montpellier) | Disponible |


