Cet article analyse la manière dont les acteurs des interventions sur le foncier rural mobilisent, ou non, l'enjeu de la construction de la paix pour justifier leur action à partir de la fin de la décennie de troubles politico-militaires en Côte d'Ivoire. Il montre que si la sécurisation des interventions sur le foncier est un levier de leur mise à l'agenda, leur désécurisation devient ensuite une condition de leur mise en œuvre.Il montre aussi que, dans un contexte d'urgence relative, un discours sécurisé peut être utilisé pour justifier le maintien d'une action publique très ordinaire.
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| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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| 16275 | CM Politique africaine N°175-176 | autres textes imprimés | 34 - CDTM (Montpellier) | Disponible |


