Même si le statut de lanceur·se d'alerte bénéficie de plus en plus d’une protection juridique, il reste difficile à porter car la dénonciation de faits supposés délictueux a un coût pour la personne qui en prend le risque. Dans les universités, le coût et le risque pour les lanceur·ses d’alerte sont d’autant plus élevés que la gouvernance privilégie la défense de l’institution, en mobilisant des mesures disciplinaires et des pressions sur la carrière des chercheur·es lanceur·ses d'alerte. En s'appuyant sur l’analyse des décisions du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) et sur des entretiens directs avec des enseignant·es-chercheur·es français·es ayant subi des conséquences disciplinaires, l’article essaie d’expliquer pourquoi il est difficile de se revendiquer lanceur·se d’alerte à l’université. https://journals.openedition.org/ethiquepublique/9836#article-9836
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Exemplaires (2)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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| 24571 | W | document électronique | DISPONIBLE SUR LE WEB | Disponible |
| 25137 | CD75 DE | document électronique | 75 - CDTM (Paris 09) | Disponible |


