Ce travail de recherche analyse la diplomatie du Panama depuis les années 1970, dans un contexte de variation de l’engagement étatsunien dans la zone du canal et de montée en puissance de la Chine, tout en évaluant l’approche japonaise des biens publics mondiaux comme alternative de stabilisation. La crise de la dette des années 1980, l’échec du second projet de canal puis la reconstruction des années 1990 ont révélé la fragilité institutionnelle de cette zone de transit, soumise à des logiques contrastées : impérialisme des États-Unis, entrisme chinois et soutien institutionnel japonais. Depuis l'an 2000, la Chine a renforcé sa présence au Panama via des investissements massifs, défiant les réponses sécuritaires états-uniennes, tandis que le Japon a maintenu son aide au développement du canal. Aujourd’hui, la diplomatie panaméenne oscille entre trois logiques imposées par les trois protagonistes : les États-Unis coercitifs, la Chine expansionniste et le Japon axé sur la protection des institutions. https://journals.openedition.org/ideas/24080#article-24080
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| 31179 | W | document électronique | DISPONIBLE SUR LE WEB | Disponible |


