En Amérique latine, les extrêmes droites sont diverses et s'inscrivent dans des réalités nationales spécifiques. L'essentiel de ce dossier est consacré à des études de cas. En Argentine, Javier Milei est arrivé au pouvoir en professant un libertarianisme économique aux conséquences dramatiques pour les services publics, tout en contestant le bilan criminel de la dictature militaire (1976-1983 et avec le soutien de Donald Trump. Au Brésil, c'est la montée en puissance des Églises évangéliques dont les dirigeants sont devenus les porte-paroles d'un hyperconservatisme social en terme de droits des femmes et de la "théologie de la prospérité" individuelle, balayant ainsi le espoirs de la "théologie de la libération". Au Salvador règne le punitivisme, c'est-à-dire le mépris des droits humains sous couvert de la sécurité des citoyens. En Colombie, la droite est incarnée dans l'uribisme, du nom de l'ancien président Alvaro Uribe qui a combattu les guérillas, elle pourrait reprendre le pouvoir à la gauche aux prochaines élections présidentielles. Les extrêmes droites en Amérique latine ne se limitent pas à ces quelques cas, mais la seule exception à leur progression est le Mexique.
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Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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| 33088 | CM Recherches Internationales N°135 | autres textes imprimés | 34 - CDTM (Montpellier) | Disponible |


