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[article]Quel avenir pour Gaza ? SELMANI, Massinissa - In : LE MONDE DIPLOMATIQUE, juin 2024 (01/06/2024), N°843, P. 18-19
Si leur volonté d'éradiquer le Hamas de Gaza est maintes fois proclamée, les dirigeants israéliens restent bien silencieux sur le sort qu'ils réservent à l'enclave palestinienne à la fin des combats. L’Égypte, les Émirats arabes unis ou le Maroc pourraient fournir une force d'interposition pour le maintien de la paix, mais Israël ne veut pas d'un retour de l'autorité palestinienne.
[article]
Titre : Quel avenir pour Gaza ? : L'hypothèse d'une tutelle israélo-arabe Type de document : texte imprimé Auteurs : Gilbert ACHCAR ; Massinissa SELMANI, Illustrateur Année de publication : 2024 Article en page(s) : P. 18-19 Note générale : Notes et bibliographie infrapaginales, un encart : double revers pour Tel-Aviv, 2 illustrations. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
RELATIONS INTERNATIONALES ; Guerre ; Paix ; Gouvernance ; Intervention militaire
Thésaurus Géographique
Israël ; Palestine ; Egypte ; Emirats arabes unis ; MarocRésumé : Si leur volonté d'éradiquer le Hamas de Gaza est maintes fois proclamée, les dirigeants israéliens restent bien silencieux sur le sort qu'ils réservent à l'enclave palestinienne à la fin des combats. L’Égypte, les Émirats arabes unis ou le Maroc pourraient fournir une force d'interposition pour le maintien de la paix, mais Israël ne veut pas d'un retour de l'autorité palestinienne. Type de contenu : essai, réflexion, analyse Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85638
in LE MONDE DIPLOMATIQUE > N°843 (juin 2024) . - P. 18-19[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 53893 PER autres textes imprimés 31 - CIDES (Toulouse) Disponible 54028 CM Le Monde Diplo N°843 autres textes imprimés 34 - CDTM (Montpellier) Exclu du prêt ![]()
[article]Iran : la mort d’Ebrahim Raïssi va-t-elle changer la donne ? - In : THE CONVERSATION, 20 mai 2024 (20/05/2024), 20/05/2024,
La mort accidentelle du président iranien Ebrahim Raïssi le 19 mai 2024, aux côtés de plusieurs autres dignitaires de la République islamique, dont le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, aura-t-elle des conséquences sur un État iranien rongé par le chaos à l’intérieur et impliqué dans de multiples confrontations à l'extérieur ? Raïssi était un apparatchik de premier plan de la République islamique, considéré comme le favori pour succéder au Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Surnommé "le boucher de Téhéran", il a fait l’objet de sanctions de la part des États-Unis et de demandes d'enquêtes pour crimes contre l’humanité par différentes ONG. La présidence de Raïssi est responsable de la crise de légitimité que traverse le régime et du chaos dans lequel est plongée la société (restrictions religieuses, répression de la police des mœurs), qui a abouti aux manifestations sous le slogan "Femme, vie, liberté", déclenchées par la mort en garde à vue de Mahsa Amini en 2022. Sur le plan économique, le pays souffre des effets combinés de l’incurie du gouvernement, ainsi que des sanctions américaines. Sur le plan extérieur, Raïssi a été partisan des mesures prises par le régime iranien pour s'éloigner de l’ordre international et rechercher des alliances avec des pays opposés à l’Occident. Sur le plan politique intérieur, une élection présidentielle doit intervenir dans les 50 jours suivant le décès. Les conservateurs de Téhéran vont serrer les rangs, compte tenu des pressions internes et externes, ce qui pourrait se traduire par une répression plus forte et une manipulation de l'élection présidentielle. https://theconversation.com/iran-la-mort-debrahim-ra-ssi-va-t-elle-changer-la-donne-230463
[article]
Titre : Iran : la mort d’Ebrahim Raïssi va-t-elle changer la donne ? Type de document : document électronique Auteurs : Eric LOB Année de publication : 2024 Note générale : Liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
POLITIQUE ; Élection ; Homme d’État ; Politique extérieure ; Politique nationale ; Régime politique ; Répression ; Relations internationales ; Sanction économique ; Prospective
Thésaurus Géographique
IranRésumé : La mort accidentelle du président iranien Ebrahim Raïssi le 19 mai 2024, aux côtés de plusieurs autres dignitaires de la République islamique, dont le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, aura-t-elle des conséquences sur un État iranien rongé par le chaos à l’intérieur et impliqué dans de multiples confrontations à l'extérieur ? Raïssi était un apparatchik de premier plan de la République islamique, considéré comme le favori pour succéder au Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Surnommé "le boucher de Téhéran", il a fait l’objet de sanctions de la part des États-Unis et de demandes d'enquêtes pour crimes contre l’humanité par différentes ONG. La présidence de Raïssi est responsable de la crise de légitimité que traverse le régime et du chaos dans lequel est plongée la société (restrictions religieuses, répression de la police des mœurs), qui a abouti aux manifestations sous le slogan "Femme, vie, liberté", déclenchées par la mort en garde à vue de Mahsa Amini en 2022. Sur le plan économique, le pays souffre des effets combinés de l’incurie du gouvernement, ainsi que des sanctions américaines. Sur le plan extérieur, Raïssi a été partisan des mesures prises par le régime iranien pour s'éloigner de l’ordre international et rechercher des alliances avec des pays opposés à l’Occident. Sur le plan politique intérieur, une élection présidentielle doit intervenir dans les 50 jours suivant le décès. Les conservateurs de Téhéran vont serrer les rangs, compte tenu des pressions internes et externes, ce qui pourrait se traduire par une répression plus forte et une manipulation de l'élection présidentielle. En ligne : https://theconversation.com/iran-la-mort-debrahim-ra-ssi-va-t-elle-changer-la-do [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85311
in THE CONVERSATION > 20/05/2024 (20 mai 2024)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 53546 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 57108 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Funding cuts leave Yemenis facing difficult choices - In : PERSPECTIVES, May 3rd, 2024 (03/05/2024), 03/05/2024,
Au cours des neuf dernières années de conflit, plus de dix-huit millions de personnes, soit la moitié de la population du Yémen a dû s'en remettre à l'aide humanitaire pour survivre. Alors que ces millions de personnes n'ont pas accès à une alimentation quotidienne régulière ni à l'eau potable et se battent pour répondre aux besoins essentiels de leurs familles, le Yémen subit des réductions de financement de l'aide alimentaire, auxquelles s'ajoute l'aggravation de la crise économique dans le pays. Dans leurs témoignages, les Yéménites disent qu'iels se sentent abandonné·es par la communauté internationale et les personnes déplacées disent n'avoir jamais vécu des coupes budgétaires de cette ampleur dans l'aide humanitaire. https://www.nrc.no/perspectives/2024/funding-cuts-leave-yemenis-facing-difficult-choices/
[article]
Titre : Funding cuts leave Yemenis facing difficult choices Titre original : Les coupes budgétaires imposent des choix difficiles aux Yéménites Type de document : document électronique Auteurs : Nasser ABDULKAREEM Année de publication : 2024 Note générale : Photographies, témoignages. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
RELATIONS INTERNATIONALES ; Aide humanitaire ; Aide alimentaire ; Conflit ; Crise économique ; Financement ; ONG du Nord ; Sécurité alimentaire
Thésaurus Géographique
YemenRésumé : Au cours des neuf dernières années de conflit, plus de dix-huit millions de personnes, soit la moitié de la population du Yémen a dû s'en remettre à l'aide humanitaire pour survivre. Alors que ces millions de personnes n'ont pas accès à une alimentation quotidienne régulière ni à l'eau potable et se battent pour répondre aux besoins essentiels de leurs familles, le Yémen subit des réductions de financement de l'aide alimentaire, auxquelles s'ajoute l'aggravation de la crise économique dans le pays. Dans leurs témoignages, les Yéménites disent qu'iels se sentent abandonné·es par la communauté internationale et les personnes déplacées disent n'avoir jamais vécu des coupes budgétaires de cette ampleur dans l'aide humanitaire. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://www.nrc.no/perspectives/2024/funding-cuts-leave-yemenis-facing-difficult [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85247
in PERSPECTIVES > 03/05/2024 (May 3rd, 2024)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49577 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 54161 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Dispatch from Nyala, Sudan’s Second City - In : MERIP, Spring 2024 (30/04/2024), N°310,
La bataille pour le contrôle de Nyala, deuxième plus grande ville et capitale du Soudan du Sud, a marqué un tournant dans la guerre entre les Forces armées soudanaises (SAF) et les Forces de soutien rapide (RSF). Nyala est une ville stratégique pour les forces en présence car elle est située au carrefour des routes reliant Khartoum au nord et à l'ouest de l'Afrique, mais elle concentre aussi le commerce du bétail, du grain et des armes entre le Darfour du Sud et la République centrafricaine. Selon certaines sources, elle assure l'approvisionnement en armes des RSF par les Émirats arabes unis, en échange de la fourniture d'or et de services de sécurité par les mercenaires. Au fil des années de conflit, cette ville cosmopolite a concentré les cultures de la guerre, en étant le théâtre des batailles pour le contrôle de l'administration civile et militaire, ainsi que la vie économique de la région. https://merip.org/2024/04/dispatch-from-nyala-sudans-second-city/
[article]
Titre : Dispatch from Nyala, Sudan’s Second City Titre original : Expédition de Nyala, la deuxième ville du Soudan Type de document : document électronique Auteurs : Raduan ABDALLAH M. ALI Année de publication : 2024 Note générale : Encadrés, photographie, liens sitographiques. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
POLITIQUE ; Armée ; Commerce ; Commerce des armements ; Économie ; Gouvernance ; Guerre civile ; Milice ; Pouvoir ; Ville
Thésaurus Géographique
Soudan ; Afrique ; Centrafrique ; Emirats arabes unisRésumé : La bataille pour le contrôle de Nyala, deuxième plus grande ville et capitale du Soudan du Sud, a marqué un tournant dans la guerre entre les Forces armées soudanaises (SAF) et les Forces de soutien rapide (RSF). Nyala est une ville stratégique pour les forces en présence car elle est située au carrefour des routes reliant Khartoum au nord et à l'ouest de l'Afrique, mais elle concentre aussi le commerce du bétail, du grain et des armes entre le Darfour du Sud et la République centrafricaine. Selon certaines sources, elle assure l'approvisionnement en armes des RSF par les Émirats arabes unis, en échange de la fourniture d'or et de services de sécurité par les mercenaires. Au fil des années de conflit, cette ville cosmopolite a concentré les cultures de la guerre, en étant le théâtre des batailles pour le contrôle de l'administration civile et militaire, ainsi que la vie économique de la région. En ligne : https://merip.org/2024/04/dispatch-from-nyala-sudans-second-city/ Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85194
in MERIP > N°310 (Spring 2024)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 46021 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible [article]Land, Livestock and Darfur’s ‘Culture Wars’ - In : MERIP, Spring 2024 (30/04/2024), N°310,
El-Geneina, capitale du Darfour-Occidental, est le centre politique du territoire de Dar Masalit, patrie du peuple masalit, qui vit à la frontière du Tchad et du Soudan. Dar Masalit est aussi une destination pour les nomades pastoraux de l'ouest et du nord du Soudan. Les sécheresses des années 1980 ont poussé un plus grand nombre d'éleveurs pastoraux vers le Dar Masalit, en raison de la désertification des pâturages due au changement climatique. Ce nouvel afflux de population nomade a aggravé les tensions sociales et les conflits avec la population masalit sédentaire, dès les années 1990. La crise environnementale a forcé des groupes d'éleveurs à abandonner le pastoralisme au Darfour et à s'installer sur les terres fertiles de El-Geneina, accentuant encore la pression territoriale et sociale entre les populations locales historiques et les nouveaux arrivants de plus en plus nombreux. Par ailleurs, la crise financière subie par le pays a renforcé les politiques agricoles d'exportation de bétail vers l'Arabie saoudite (principalement de moutons), dont la demande est en forte augmentation, ce qui accentue la pression sur les terres et les pâturages au Darfour et exacerbe les tensions communautaires. https://merip.org/2024/04/land-livestock-and-darfurs-culture-wars-310/
[article]
Titre : Land, Livestock and Darfur’s ‘Culture Wars’ Titre original : Terre, élevage et "guerres de la culture" au Darfour Type de document : document électronique Auteurs : Edward THOMAS Année de publication : 2024 Note générale : Encadrés, photographie, notes, liens sitographiques. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Agriculture paysanne ; Conflit ; Élevage ; Exportation ; Gestion de terroir ; Migration intérieure ; Pastoralisme ; Politique agricole
Thésaurus Géographique
Soudan ; Arabie saouditeRésumé : El-Geneina, capitale du Darfour-Occidental, est le centre politique du territoire de Dar Masalit, patrie du peuple masalit, qui vit à la frontière du Tchad et du Soudan. Dar Masalit est aussi une destination pour les nomades pastoraux de l'ouest et du nord du Soudan. Les sécheresses des années 1980 ont poussé un plus grand nombre d'éleveurs pastoraux vers le Dar Masalit, en raison de la désertification des pâturages due au changement climatique. Ce nouvel afflux de population nomade a aggravé les tensions sociales et les conflits avec la population masalit sédentaire, dès les années 1990. La crise environnementale a forcé des groupes d'éleveurs à abandonner le pastoralisme au Darfour et à s'installer sur les terres fertiles de El-Geneina, accentuant encore la pression territoriale et sociale entre les populations locales historiques et les nouveaux arrivants de plus en plus nombreux. Par ailleurs, la crise financière subie par le pays a renforcé les politiques agricoles d'exportation de bétail vers l'Arabie saoudite (principalement de moutons), dont la demande est en forte augmentation, ce qui accentue la pression sur les terres et les pâturages au Darfour et exacerbe les tensions communautaires. En ligne : https://merip.org/2024/04/land-livestock-and-darfurs-culture-wars-310/ Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85193
in MERIP > N°310 (Spring 2024)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 46021 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible ![]()
[article]Chine, Russie, Iran, Corée du Nord : le nouveau pacte des autocrates ? GUYOT, Marc - In : THE CONVERSATION, 29 avril 2024 (29/04/2024), 29/04/2024,
Le modèle démocratique libéral, combinant démocratie politique et économie de marché, n’a pas pu s’imposer à l’échelle mondiale. En Chine et en Russie, un modèle "autocratique libéral", s’est imposé au cours du temps, qui repose sur une gouvernance peu (ou pas) démocratique s’appuyant sur un mix de dirigisme et d’économie de marché pour assurer la croissance économique. En Corée du Nord et en Iran, la priorité des dirigeants est la suprématie de leurs technologies militaires et le contrôle des ressources. Dans ces quatre pays regroupés sous l'acronyme CRIC (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord), les dirigeants sont ouvertement opposés à "l’hégémonie occidentale" et ses principes (démocratie, respect des droits humains et des libertés individuelles). Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les CRIC coopèrent de plus en plus contre les démocraties occidentales et forment aujourd’hui une "alliance des puissances autoritaires". https://theconversation.com/chine-russie-iran-coree-du-nord-le-nouveau-pacte-des-autocrates-228058
PermalinkN°152 - avril-mai-juin 2024 - Népal : les femmes à la conquête de leur avenir (Bulletin de ACTION) / Emeraude GODIN
Permalink[article]Extreme heat, drought and displacement in Iraq WILSON, Thomas - In : HUMANITARIAN EXCHANGE MAGAZINE (HEM), March 2024 (13/03/2024), N°84,
Le climat en Irak change plus vite que le rythme auquel la population peut s'y adapter. Chaque été annonce de nouveaux records de températures extrêmes et de niveaux des eaux dangereusement bas. Or ces événements climatiques arrivent dans un pays qui tente de se reconstruire après vingt années de conflit. On estime à plus d'un million les personnes déplacées, auxquelles s'ajoutent les 300 000 réfugié·es syrien·nes dans la région du Kurdistan. La plupart des personnes déplacées internes vivent dans des abris de fortune et des tentes sans ventilation, ce qui fragilise leurs conditions de vie au risque de les obliger à se déplacer à nouveau. Depuis 2021, le Conseil norvégien pour les réfugiés alerte sur l'impact de la sécheresse en Irak, en se focalisant sur les thèmes suivants : déplacement de population, sécheresse, sécurité et gouvernance de l'eau, revenu et insécurité alimentaire, tensions communautaires, vulnérabilité économique du pays, en particulier dans la région Nord de l'Irak, où se concentrent les populations déplacées à cause de la guerre contre l'État islamique et des conflits entre communautés. https://odihpn.org/publication/extreme-heat-drought-and-displacement-in-iraq/
Permalink[article]BRICS+ : Une alternative pour le Sud global ? - In : ALTERNATIVES SUD, 1er trimestre 2024 (01/03/2024), VOL. 31-2024/1, 170 P.
Depuis une quinzaine d'années, les BRICS s'affirment sur la scène mondiale, bousculent les équilibres géopolitiques et questionnent les inégalités inhérentes au système économique postcolonial dominé par l'Occident. A l'origine, les BRICS comptaient 5 membres : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud. Depuis le sommet de Johannesburg d'août 2023, six nouveaux pays ont intégré ce bloc : Iran, Argentine, Égypte, Arabie saoudite, Émirats arabes unis et Éthiopie. Désormais, les BRICS élargis (BRICS+) rassemblent 3,6 milliards d'habitant¸es, soit 46,6% de la population mondiale. Leur poids économique (36% du PIB mondial) dépasse celui du G7 et devrait atteindre 50% de la richesse produite mondialement d'ici 2050. Les BRICS+ contrôlent plus de la moitié des réserves d'énergie fossile et presque la moitié de la production alimentaire de la planète. Cette montée en puissance suscite un mélange de craintes ou d'enthousiasme que les auteur¸es des articles de ce dossier se proposent d'analyser.
Permalink[article]From the Oil Weapon to Boycott, Mobilizing in Support of Palestine in the Gulf - In : MERIP, Winter 2023 (30/01/2024), N°309,
En 1973, les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ont décidé un embargo à l'encontre des pays qui soutenaient Israël pendant la guerre du Kippour. "Pourquoi les pays du Golfe ne se servent-ils pas de l'arme du gaz et du pétrole pour arrêter le génocide en Palestine ?" , déclarait le ministre du pétrole saoudien Khalid al Falih en réponse aux "protestations de honte et d'outrage". Aujourd'hui, dans le contexte post-accords d'Abraham, les mesures les plus populaires contre la guerre déclarée par Israël à Gaza et contre la violence à l'encontre de la Palestine tournent autour du boycott. Des groupes anti-normalisation à Bahreïn et des groupes affiliés au mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) au Koweit, au Qatar et dans les pays du Golfe ont galvanisé des campagnes d'opinion pour boycotter les entreprises qui soutiennent Israël et tirent profit de l'oppression en Palestine. https://merip.org/2024/01/the-gulf-from-the-oil-weapon-to-popular-boycott/
PermalinkN°309 - Winter 2023 - Palestine, before and after October 7 (Bulletin de MERIP) / Michael KAPLAN
Permalink[article]The Houthis’ ‘Sovereign Solidarity’ with Palestine - In : MERIP, Winter 2023 (30/01/2024), N°309,
Les attaques des bateaux par les rebelles Houthis en mer Rouge, qui ont commencé en novembre 2023 en réponse au bombardement israélien de Gaza, sont vite devenues une campagne concertée de dérèglement de la chaîne de transport maritime mondiale, tributaire du canal de Suez. Contrairement au constat simpliste fait par les États-Unis concluant à une extension de la guerre par un proxy régional, fomentée par le mouvement Ansar Allah avec le soutien de l'Iran, les actions des Houthis en mer Rouge sont à mettre au crédit de la popularité de la cause palestinienne au Yémen, qui guide les relations extérieures du gouvernement yéménite avec les pays de la région et conforte les efforts de Ansar Allah dans cette "solidarité souveraine". Le soutien populaire et officiel du Yémen envers la Palestine date d'avant la création de l'État d'Israël et définit depuis longtemps les contours de la politique extérieure du Yémen dans la région. Dès 1947, les représentants du Yémen aux Nations unies s'étaient opposés à la partition de la Palestine. https://merip.org/2024/01/the-houthis-sovereign-solidarity-with-palestine-2/
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[article]L’inquiétante progression d’Israël dans le classement des pays par nombre de journalistes emprisonnés - In : THE CONVERSATION, 28 janvier 2024 (28/01/2024), 28/01/2024,
Selon une étude récente du Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Israël est désormais l’un des pays qui comptent le plus grand nombre de journalistes emprisonnés, ce qui est incompatible avec une démocratie. Après un rappel du sombre classement 2023 des six premiers pays les plus répressifs (Chine, Myanmar, Biélorussie, Russie, Vietnam, Iran), le CPJ examine les accusations dont les journalistes font l’objet dans ces démocratures. En 2023, les journalistes de ces pays sont emprisonnés pour des faits qualifiés "d'atteinte aux intérêts de l’État", une notion qui recouvre des inculpations pour espionnage, terrorisme, diffusion de fausses nouvelles, etc. Concernant Israël, qui ne cesse de répéter qu’il est l’unique démocratie du Moyen-Orient et le seul pays de la région qui respecte la liberté des médias, les journalistes emprisonnés sont en "détention administrative", sont tous palestiniens originaires de Cisjordanie occupée, et tous ont été arrêtés après les attaques terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. L’euphémisme "détention administrative" signifie en réalité que les journalistes ont été incarcérés pour une durée indéterminée, sans procès ni inculpation. https://theconversation.com/linquietante-progression-disrael-dans-le-classement-des-pays-par-nombre-de-journalistes-emprisonnes-221627
PermalinkS.N. - janvier-mars 2024 - Construire demain (Bulletin de LE COURRIER DE L'UNESCO) / Audrey AZOULAY
Permalink[article]À Dubaï, des architectes mettent leur grain de sel - In : LE COURRIER DE L'UNESCO, janvier-mars 2024 (26/01/2024), S.N.,
À Dubaï comme ailleurs, le béton s’est imposé, ce qui a de lourdes conséquences sur l’environnement. À la recherche d’une alternative au ciment, l'architecte Wael Al Awar s’est intéressé aux sebkhas (formations géologiques caractérisées par une très forte salinité), qui représentent plus de 5 % de la superficie terrestre des Émirats arabes unis. Pour mettre en œuvre une architecture écoresponsable, Wael Al Awar a eu l'idée d'utiliser les sels de ces dépressions géologiques riches en oxyde de magnésium, ainsi que les saumures rejetées par les usines de dessalement de l’eau de mer, comme alternatives à la chaux qui entre dans la composition du ciment. https://courier.unesco.org/fr/articles/dubai-des-architectes-mettent-leur-grain-de-sel
PermalinkN°45 - janvier 2024 - Madagascar : Une malédiction nommée saphir (Bulletin de PUBLIC EYE) / Ariane BAHRI
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[article]Qui sont les Houthis, cette milice yéménite visée par les frappes américaines et britanniques ? - In : THE CONVERSATION, 15 janvier 2024 (15/01/2024), 15/01/2024,
Les Houthis, également connus sous le nom d’Ansar Allah (partisans de Dieu), sont un groupe militaire qui contrôle la majeure partie du nord du Yémen. Formée dans les années 1990, la milice porte le nom de son fondateur, Hussein Badreddin al-Houthi, et suit la branche zaïdite de l’islam chiite. Après un retour sur l'histoire de l'émergence des Houthis, l'article aborde leur prise de pouvoir, motivée par des décennies de marginalisation politique, d’exclusion économique et de répression violente de la part du gouvernement central yéménite. Depuis l'assassinat du président Ali Abdallah Saleh en 2017 par le groupe rebelle, celui-ci constitue une force majeure dans la guerre civile en cours (qui a commencé en 2014) et il s'est emparé d’une grande partie du nord du Yémen, avec la prise d’assaut de la capitale Sanaa. Aujourd’hui, les Houthis comptent environ 20 000 combattants. Depuis la mort d’al-Houthi, le mouvement est dirigé par son frère, Abdul-Malik al-Houthi, qui désigne ouvertement les États-Unis et leurs alliés comme ennemis. Depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023, les Houthis ont tenté de tirer parti du conflit à travers une démonstration de puissance visant à rehausser leur statut international. Se proclamant solidaires du peuple palestinien, les Houthis ont lancé une série d’attaques contre des navires commerciaux en mer Rouge. L’attaque la plus marquante a eu lieu le 19 novembre 2023, lorsque des combattants houthis ont enlevé l’équipage d’un cargo lié à un homme d’affaires israélien. https://theconversation.com/qui-sont-les-houthis-cette-milice-yemenite-visee-par-les-frappes-americaines-et-britanniques-221149
Permalink[article]Haut-Karabakh : l'autodétermlnation en échec - In : DROITS ET LIBERTES, janvier 2024 (02/01/2024), N°204, P. 29-31
Le Haut-Karabagh, peuplé essentiellement d'Arméniens depuis l'Antiquité, est rattaché à l'Azerbaïdjan depuis 1921 (rattachement contesté durant la période URSS). Après diverses dominations successives, une nouvelle fois (fin 2023), les Arméniens ont été obligés de s'exiler et amenés à l'auto-dissolution du Haut-Karabagh, suite à l'agression de l'Azerbaïdjan, et cela en totale violation du droit international. Quelle nouvelle résolution ou nouveau compromis faudra-t-il pour que les Arméniens reviennent sur leurs terres et vivent enfin en pleine confiance avec leurs pays voisins ?
Permalink[document électronique]How can the Humanitarian-Development-Peace Nexus Work from the Bottom Up? A Discussion paper on implementation challenges from a decolonial perspective. Insights from Iraq, Mali and South Sudan , - BONN (ALLEMAGNE) : BONN INTERNATIONAL CENTRE FOR CONFLICT STUDIES (BICC), 2024/02, 33 P.
Sur la base d'une analyse documentaire et d'une recherche qualitative en Irak, au Mali et au Sud-Soudan, ce rapport soutient l’idée que les déséquilibres de pouvoir abordés par le mouvement décolonial constituent un défi particulier pour le lien Humanitaire-Développement-Paix (HDP), car l'approche HDP intervient dans les conflits locaux et leur dynamique de pouvoir inhérente en incluant des activités de paix. La question directrice de ce document donc est la suivante : comment l'approche du lien HDP peut-elle fonctionner à partir de la base ? Ainsi, les auteurs examinent dans quelle mesure le lien HDP a été mis en œuvre jusqu'à présent en tant qu'approche ascendante et quelles sont les nouvelles voies qu'une perspective décoloniale offre.
Public :
https://www.bicc.de/Publikationen/How_can_the_HDP_work_from_the_bottom-up.pdf
Permalink[article]How renewables corporations are exploiting the Global South - In : NEW INTERNATIONALIST, January-February 2024 (01/01/2024), N°547,
La station d'énergie solaire (aka Noor I) de Ouarzazate au Maroc a été reliée au réseau national en 2016. Deux tranches supplémentaires, Noor II et Noor III, ont été respectivement ajoutées en 2018 et 2019. Or cette entreprise dirigée par l'Arabie saoudite n'a pas rempli ses engagements d'amélioration des conditions de vie des communautés locales. Les éleveurs vivant du pastoralisme sur ces terres ancestrales ont été payés une misère pour l'installation de ces stations et n'ont pas été informés des impacts environnementaux sur la raréfaction des ressources en eau. Parallèlement, la dette du Maroc s'est alourdie de 9 milliards de dollars pour ce projet, sous forme de prêts de la Banque mondiale, la Banque européenne d'investissement et de la Banque africaine de développement, ce qui signifie plus de dette publique pour un pays déjà surendetté. Ce tropisme des terres désertiques du Sahara contribue à justifier le néocolonialisme vert, qui n'est que la prolongation des relations coloniales de pillage des ressources des pays du Sud, au prétexte de produire des énergies renouvelables destinées à l'Europe. https://newint.org/story/climate/2024/01/02/how-renewables-corporations-are-exploiting-global-south
Permalink


[article]Iran : la mort d’Ebrahim Raïssi va-t-elle changer la donne ?
- In :
THE CONVERSATION,
20 mai 2024 (20/05/2024),
20/05/2024,

[article]Chine, Russie, Iran, Corée du Nord : le nouveau pacte des autocrates ?
GUYOT, Marc - In :
THE CONVERSATION,
29 avril 2024 (29/04/2024),
29/04/2024,
[article]L’inquiétante progression d’Israël dans le classement des pays par nombre de journalistes emprisonnés
- In :
THE CONVERSATION,
28 janvier 2024 (28/01/2024),
28/01/2024,
[article]Qui sont les Houthis, cette milice yéménite visée par les frappes américaines et britanniques ?
- In :
THE CONVERSATION,
15 janvier 2024 (15/01/2024),
15/01/2024,

