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[article]Les guerres d’Ukraine et de Gaza vont-elles redynamiser le droit international ? - In : THE CONVERSATION, 26 mars 2024 (26/03/2024), 26/03/2024,
Le conflit russo-ukrainien et le conflit israélo-palestinien en cours, qui attirent particulièrement l’attention occidentale, pourraient conférer au droit international une dynamique nouvelle. En effet, les parties prenantes de ces deux conflits se sont saisies de l’outil judiciaire comme moyen complémentaire de combat. En réaction à l’agression russe entamée en 2014, l’Ukraine a saisi sept juridictions internationales, dont la Cour internationale de Justice (CIJ) pour des "allégations" de génocide. La Cour pénale internationale (CPI) est également impliquée pour enquêter sur les crimes de guerre et contre l'humanité qui auraient pu être commis sur le territoire ukrainien depuis la fin de l’année 2013. S’agissant de la Palestine, la dynamique judiciaire est similaire, au moins vis-à-vis de la CPI, pour enquêter sur les crimes qui auraient été commis par les autorités israéliennes depuis juin 2014, à Gaza et en Cisjordanie. https://theconversation.com/les-guerres-dukraine-et-de-gaza-vont-elles-redynamiser-le-droit-international-226253
[article]
Titre : Les guerres d’Ukraine et de Gaza vont-elles redynamiser le droit international ? Type de document : document électronique Auteurs : Samantha MARRO-BERNADOU Année de publication : 2024 Note générale : Liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
DROITS ET LIBERTÉS ; Crime de guerre ; Crime contre l'humanité ; Droit international ; Génocide ; Guerre ; Justice ; Tribunal pénal international (TPI)
Thésaurus Géographique
Israël ; Palestine ; Russie ; UkraineRésumé : Le conflit russo-ukrainien et le conflit israélo-palestinien en cours, qui attirent particulièrement l’attention occidentale, pourraient conférer au droit international une dynamique nouvelle. En effet, les parties prenantes de ces deux conflits se sont saisies de l’outil judiciaire comme moyen complémentaire de combat. En réaction à l’agression russe entamée en 2014, l’Ukraine a saisi sept juridictions internationales, dont la Cour internationale de Justice (CIJ) pour des "allégations" de génocide. La Cour pénale internationale (CPI) est également impliquée pour enquêter sur les crimes de guerre et contre l'humanité qui auraient pu être commis sur le territoire ukrainien depuis la fin de l’année 2013. S’agissant de la Palestine, la dynamique judiciaire est similaire, au moins vis-à-vis de la CPI, pour enquêter sur les crimes qui auraient été commis par les autorités israéliennes depuis juin 2014, à Gaza et en Cisjordanie. En ligne : https://theconversation.com/les-guerres-dukraine-et-de-gaza-vont-elles-redynamis [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85005
in THE CONVERSATION > 26/03/2024 (26 mars 2024)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 18777 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 26706 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible ![]()
[article]Entre l'Occident et l'Afrique, la guerre des accords commerciaux PILLOT, Louis - In : SLATE AFRIQUE, 22 mars 2024 (22/03/2024), 22/03/2024,
Cinquante-quatre États africains ont signé l'accord Zlecaf (Zone de libre échange continentale africaine), soit tous les pays d'Afrique, à l'exception de l'Érythrée. Il s'agit pour chaque État africain de définir progressivement, et sans négociation avec les autres, les produits qu'il accepte d'importer en provenance des autres pays africains membres de la Zlecaf, avec peu ou pas de droits de douane. Tous espèrent que cette intégration continentale par le commerce, c'est-à-dire l'intensification des liens commerciaux interafricains, soutiendra leur développement. Cependant, en parallèle de la Zlecaf, les États africains poursuivent aussi, chacun de son côté, la négociation d'accords de libre échange avec des pays hors de l’Afrique, tels que l'Union européenne ou les États-Unis, qui ont, selon les critiques, "déjà siphonné la Zlecaf par leur entrisme" avec la signature d'accords bilatéraux. https://www.slate.fr/story/266225/afrique-occident-guerre-accords-commerciaux-zlecaf-douane-union-europeenne-etats-unis
[article]
Titre : Entre l'Occident et l'Afrique, la guerre des accords commerciaux Type de document : document électronique Auteurs : Julie CHAUDIER ; Louis PILLOT, Éditeur scientifique Année de publication : 2024 Note générale : Liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Accord économique ; Accord international ; Échange inégal ; Intégration économique régionale ; Libre échange ; Union européenne (UE)
Thésaurus Géographique
Afrique ; États-Unis ; EuropeRésumé : Cinquante-quatre États africains ont signé l'accord Zlecaf (Zone de libre échange continentale africaine), soit tous les pays d'Afrique, à l'exception de l'Érythrée. Il s'agit pour chaque État africain de définir progressivement, et sans négociation avec les autres, les produits qu'il accepte d'importer en provenance des autres pays africains membres de la Zlecaf, avec peu ou pas de droits de douane. Tous espèrent que cette intégration continentale par le commerce, c'est-à-dire l'intensification des liens commerciaux interafricains, soutiendra leur développement. Cependant, en parallèle de la Zlecaf, les États africains poursuivent aussi, chacun de son côté, la négociation d'accords de libre échange avec des pays hors de l’Afrique, tels que l'Union européenne ou les États-Unis, qui ont, selon les critiques, "déjà siphonné la Zlecaf par leur entrisme" avec la signature d'accords bilatéraux. En ligne : https://www.slate.fr/story/266225/afrique-occident-guerre-accords-commerciaux-zl [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85103
in SLATE AFRIQUE > 22/03/2024 (22 mars 2024)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 34692 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 47910 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible ![]()
[article]Dissuader les candidats à la migration : pourquoi les campagnes de l’UE sont un échec BEAUJEU, Mélodie - In : THE CONVERSATION, 18 mars 2024 (18/03/2024), 18/03/2024,
L’argumentaire de l'Union européenne (UE) face aux migrant·es africain·es est toujours le même : les candidat·es à l’émigration sont ignorant·es des risques (émigration irrégulière, traite des êtres humains, mortalité en mer) et l'UE doit les informer avec des campagnes ciblées, afin qu’iels n'émigrent que s’iels en ont le droit. La culpabilité des personnes migrantes est renforcée avec des messages sur les opportunités dans le pays d’origine et le devoir de contribuer au développement de l’Afrique. Cependant, les études commanditées par les organismes officiels et les ONG ne parviennent pas à démontrer l’efficacité de ces campagnes d'information. Les rares études d'impact montrent que les personnes migrantes n'ont pas vu ces campagnes et que, invitées à les visionner, iels disent être au courant des terribles conditions de traversée, sans que cela ne les dissuade de partir pour échapper à l’impasse de leur situation. https://theconversation.com/dissuader-les-candidats-a-la-migration-pourquoi-les-campagnes-de-lue-sont-un-echec-224980
[article]
Titre : Dissuader les candidats à la migration : pourquoi les campagnes de l’UE sont un échec Type de document : document électronique Auteurs : Antoine PECOUD ; Mélodie BEAUJEU Année de publication : 2024 Note générale : Liens sitographiques, photographies. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
INFORMATION ; Communication ; Migration ; Politique migratoire ; Prévention des risques ; Sans-papiers ; Union européenne (UE)
Thésaurus Géographique
Europe ; AfriqueRésumé : L’argumentaire de l'Union européenne (UE) face aux migrant·es africain·es est toujours le même : les candidat·es à l’émigration sont ignorant·es des risques (émigration irrégulière, traite des êtres humains, mortalité en mer) et l'UE doit les informer avec des campagnes ciblées, afin qu’iels n'émigrent que s’iels en ont le droit. La culpabilité des personnes migrantes est renforcée avec des messages sur les opportunités dans le pays d’origine et le devoir de contribuer au développement de l’Afrique. Cependant, les études commanditées par les organismes officiels et les ONG ne parviennent pas à démontrer l’efficacité de ces campagnes d'information. Les rares études d'impact montrent que les personnes migrantes n'ont pas vu ces campagnes et que, invitées à les visionner, iels disent être au courant des terribles conditions de traversée, sans que cela ne les dissuade de partir pour échapper à l’impasse de leur situation. En ligne : https://theconversation.com/dissuader-les-candidats-a-la-migration-pourquoi-les- [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=84979
in THE CONVERSATION > 18/03/2024 (18 mars 2024)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 15323 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 12090 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]BRICS+ : Une alternative pour le Sud global ? - In : ALTERNATIVES SUD, 1er trimestre 2024 (01/03/2024), VOL. 31-2024/1, 170 P.
Depuis une quinzaine d'années, les BRICS s'affirment sur la scène mondiale, bousculent les équilibres géopolitiques et questionnent les inégalités inhérentes au système économique postcolonial dominé par l'Occident. A l'origine, les BRICS comptaient 5 membres : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud. Depuis le sommet de Johannesburg d'août 2023, six nouveaux pays ont intégré ce bloc : Iran, Argentine, Égypte, Arabie saoudite, Émirats arabes unis et Éthiopie. Désormais, les BRICS élargis (BRICS+) rassemblent 3,6 milliards d'habitant¸es, soit 46,6% de la population mondiale. Leur poids économique (36% du PIB mondial) dépasse celui du G7 et devrait atteindre 50% de la richesse produite mondialement d'ici 2050. Les BRICS+ contrôlent plus de la moitié des réserves d'énergie fossile et presque la moitié de la production alimentaire de la planète. Cette montée en puissance suscite un mélange de craintes ou d'enthousiasme que les auteur¸es des articles de ce dossier se proposent d'analyser.
[article]
Titre : BRICS+ : Une alternative pour le Sud global ? : Points de vue du Sud Type de document : texte imprimé Auteurs : Laurent DELCOURT Année de publication : 2024 Article en page(s) : 170 P. Note générale : Dossier comprenant un éditorial et 9 articles en 2 parties :
* Éditorial : BRICS+ , une perspective critique
* Première partie : les BRICS+ et le Sud global
* Les BRICS+, un nouvel anticolonialisme émancipateur ?
* Impérialisme occidental, BRICS et sous-impérialisme dans le Sud global
* La Chine et son rôle hégémonique en Amérique latine et en Argentine
* Coopération Sud-Sud et multinationales brésiliennes au Mozambique
* Deuxième partie : nouvel ordre multipolaire ?
* Les BRICS face au conflit russo-ukrainien
* Remodeler la "Nouvelle banque de développement" des BRICS
* Réaliste, le bousculement du monde voulu par les BRICS+ ?
* "Multipolarité", le mantra de l'autoritarisme
* Contre l'impérialisme multipolaire.
Bibliographies, résumés en français, index des noms de pays.Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
RELATIONS INTERNATIONALES ; Relation Sud-Sud ; Coopération économique ; Mondialisation ; Impérialisme ; Décolonisation
Thésaurus Géographique
Brésil ; Russie ; Inde ; Chine ; Afrique du sud ; Egypte ; Argentine ; Arabie saoudite ; Iran ; Emirats arabes unis ; EthiopieRésumé : Depuis une quinzaine d'années, les BRICS s'affirment sur la scène mondiale, bousculent les équilibres géopolitiques et questionnent les inégalités inhérentes au système économique postcolonial dominé par l'Occident. A l'origine, les BRICS comptaient 5 membres : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud. Depuis le sommet de Johannesburg d'août 2023, six nouveaux pays ont intégré ce bloc : Iran, Argentine, Égypte, Arabie saoudite, Émirats arabes unis et Éthiopie. Désormais, les BRICS élargis (BRICS+) rassemblent 3,6 milliards d'habitant¸es, soit 46,6% de la population mondiale. Leur poids économique (36% du PIB mondial) dépasse celui du G7 et devrait atteindre 50% de la richesse produite mondialement d'ici 2050. Les BRICS+ contrôlent plus de la moitié des réserves d'énergie fossile et presque la moitié de la production alimentaire de la planète. Cette montée en puissance suscite un mélange de craintes ou d'enthousiasme que les auteur¸es des articles de ce dossier se proposent d'analyser. Type de contenu : essai, réflexion, analyse Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85150
in ALTERNATIVES SUD > VOL. 31-2024/1 (1er trimestre 2024) . - 170 P.[article]Exemplaires (7)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 20940 ALT-S 24-1 affiche, photo 31 - CIDES (Toulouse) Disponible 11785 CM G1932 autres textes imprimés 34 - CDTM (Montpellier) Disponible 11778 81 autres textes imprimés 54 - CLID (Nancy) Disponible BUHDL2069497 PV 160/31-1 autres textes imprimés 69 - BU HDL (Lyon) Disponible 060/311 POL/MON/664 autres textes imprimés 72 - MONDE SOLIDAIRE (La Flèche) Disponible 35576 REL GEO autres textes imprimés 72 - TERRE HUMAINE (Le Mans) Disponible PSS0589 POLALT autres textes imprimés 73 - PAYS DE SAVOIE SOLIDAIRES (Chambery) Disponible [article]BRICS+ : une perspective critique - In : ALTERNATIVES SUD, 1er trimestre 2024 (01/03/2024), VOL. 31-2024/1, P. 7-30
Les BRICS+ participent à un rééquilibrage des rapports de force au niveau mondial, mais ils sont loin de représenter une alternative salutaire pour les pays du Sud. Derrière une fausse rhétorique de solidarité Sud-Sud, leur coopération économique renforce le modèle extractiviste et amplifie les inégalités. Les forces progressistes devraient jeter les bases d'un nouvel internationalisme pour contrer les tentations néocoloniales.
[article]
Titre : BRICS+ : une perspective critique Type de document : texte imprimé Auteurs : Laurent DELCOURT Année de publication : 2024 Article en page(s) : P. 7-30 Note générale : Éditorial du dossier sur les BRICS+, bibliographie, résumé. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Relation Sud-Sud ; Pays émergent ; Coopération économique ; Extractivisme ; Échange inégal ; Néocolonialisme
Thésaurus Géographique
Brésil ; Russie ; Inde ; Chine ; Afrique du sudRésumé : Les BRICS+ participent à un rééquilibrage des rapports de force au niveau mondial, mais ils sont loin de représenter une alternative salutaire pour les pays du Sud. Derrière une fausse rhétorique de solidarité Sud-Sud, leur coopération économique renforce le modèle extractiviste et amplifie les inégalités. Les forces progressistes devraient jeter les bases d'un nouvel internationalisme pour contrer les tentations néocoloniales. Type de contenu : essai, réflexion, analyse Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=85151
in ALTERNATIVES SUD > VOL. 31-2024/1 (1er trimestre 2024) . - P. 7-30[article]Exemplaires (7)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 20940 ALT-S 24-1 affiche, photo 31 - CIDES (Toulouse) Disponible 11785 CM G1932 autres textes imprimés 34 - CDTM (Montpellier) Disponible 11778 81 autres textes imprimés 54 - CLID (Nancy) Disponible BUHDL2069497 PV 160/31-1 autres textes imprimés 69 - BU HDL (Lyon) Disponible 060/311 POL/MON/664 autres textes imprimés 72 - MONDE SOLIDAIRE (La Flèche) Disponible 35576 REL GEO autres textes imprimés 72 - TERRE HUMAINE (Le Mans) Disponible PSS0589 POLALT autres textes imprimés 73 - PAYS DE SAVOIE SOLIDAIRES (Chambery) Disponible [article]Entrée réussie de la Croatie dans la zone euro : une stratégie de change élevé en lien avec sa spécialisation dans le tourisme - In : MONDES EN DEVELOPPEMENT, 2024/1 (01/03/2024), N°205, P. 7-30
Cet article analyse les raisons de l'intégration de la Croatie à la zone euro en 2023. Il étudie la stratégie de change, de spécialisation et de financement du pays dans un premier temps. Puis, il pose la question du gain potentiel sur une longue période en termes de niveau de vie pour la population et questionne la soutenabilité de cette intégration.
Permalink[article]Nouvel ordre multipolaire ? - In : ALTERNATIVES SUD, 1er trimestre 2024 (01/03/2024), VOL. 31-2024/1, P. 105-170
Après une première partie consacrée aux relations Sud-Sud, cette deuxième partie concerne le jeu géopolitique des BRICS+ sur la scène mondiale. La guerre russo-ukrainienne a fait apparaître un fossé entre leur positionnement, favorable à la Russie et celui des puissances occidentales. Ce contexte ouvre des opportunités pour des pays émergents pragmatiques désireux de développer leur autonomie et de s'affirmer. Dans le domaine financier, la "Nouvelle banque de développement" (NBD), institutions phare de l'alliance commerciale des BRICS va devoir réviser son modèle car elle n'a pas obtenu les résultats escomptés face aux institutions financières internationales de l'Occident et à la domination du dollar.
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[article]La rose rouge, objet de la mondialisation : des serres kenyanes aux plateformes de Hollande - In : THE CONVERSATION, 12 février 2024 (12/02/2024), 12/02/2024,
La rose rouge est un marqueur de la mondialisation. Des serres de production kenyanes, les roses voyagent par avion cargo vers les Pays-Bas, puis elles transitent par la coopérative Royal Flora Holland à Aalsmeer, près de l’aéroport Amsterdam-Schipol, avant d'être chargées dans des camions réfrigérés qui sillonnent l’Europe jusqu'aux fleuristes. Dès les années 1970 est apparu un mouvement de délocalisation vers l’Afrique, pour s'émanciper des coûts croissants de main-d’œuvre et de chauffage en Europe et des réglementations phytosanitaires émergentes. Les hautes terres kenyanes sont alors apparues comme particulièrement attrayantes du fait de leur écosystème géoéconomique. Dans les années 2000-2005, les questions ont porté sur les conditions de travail et de rétribution des salarié·es, puis, dans les années 2005-2010, sur la surconsommation d’eau nécessaire aux rosiers et la pollution des rivières induite par les rejets. Dans les années 2010-2015 a été mise en cause l’empreinte carbone des fleurs, en raison du transport en avion cargo. Enfin, dans les années 2015-2020, ont été révélées les stratégies d’évitement fiscal par la localisation des profits aux Pays-Bas. Conscientes de la menace médiatique, les entreprises ont augmenté les salaires des ouvrier·ères, ont amélioré les conditions de travail et ont réduit leur empreinte écologique. Aujourd’hui, si les serres kenyanes emploient directement 100 000 personnes, au total 2 millions de personnes dépendent de la rose pour vivre. Mais des questions demeurent : dans quelle mesure ce développement économique du Kenya justifie-t-il le maintien d'une consommation déraisonnable en ces temps de changement climatique et de transition écologique ? Doit-on céder au chantage à l’emploi de cette filière ? https://theconversation.com/la-rose-rouge-objet-de-la-mondialisation-des-serres-kenyanes-aux-plateformes-de-hollande-223210
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[article]Après le « greenwashing », le « greenhushing » ? - In : THE CONVERSATION, 8 février 2024 (08/02/2024), 08/02/2024,
Depuis la crise de Covid-19, les multinationales sont réticentes sur leurs engagements climatiques. Ce nouveau phénomène appelé "greenhushing" (écosilence en français) s'inscrit en rupture avec les années de "greenwashing" (écoblanchiment). Les promesses vertes d'atteindre une neutralité carbone à un horizon lointain se sont heurtées à des réglementations plus strictes dans quelques pays, tels que la France, l'Union européenne et les États-Unis. Conséquence directe de ce nouvel environnement légal, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à cesser de communiquer sur leurs engagements climatiques. Outre le fait de se conformer à la réglementation, elles évitent ainsi de s’exposer au jugement de l’opinion publique, mais aussi de leurs clients, des investisseurs et des médias, tout en se protégeant d’éventuelles poursuites judiciaires. https://theconversation.com/apres-le-greenwashing-le-greenhushing-223016
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[article]Sauvetage des migrants-naufragés en Méditerranée : comment la politique de l’UE doit évoluer - In : THE CONVERSATION, 8 février 2024 (08/02/2024), 08/02/2024,
Les fonds gouvernementaux, qui représentent 80 % des ressources de l'aide humanitaire internationale aux migrant·es, traduisent les priorités politiques des pays donateurs. La situation des secours à l’égard des migrant·es naufragé·es en Méditerranée illustre tristement les logiques d’une "compassion à géométrie variable", alors que la Méditerranée compte désormais le plus de décès de migrant·es (environ 29 000 personnes, dont 2 300 enfants), de 2014 à janvier 2024). Or le devoir de recherche et d’assistance aux personnes naufragées relève du droit de la mer ou du droit international humanitaire. Comme ne cesse de l'affirmer la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), l’inertie des gouvernements des États membres de l’Union européenne (UE) – sous couvert de lutte anti-migration – devant les drames récurrents en Méditerranée est intolérable sur les plans moral, légal et politique. Malgré la mise en place des zones SAR (Search and Rescue) dans les eaux territoriales méditerranéennes, l'UE se refuse à toute implication financière pour soutenir les ONG de sauvetage, se défausse de toute responsabilité sur les autorités libyennes et tunisiennes, et cautionne les incessants et longs déplacements des bateaux de rescapé·es jusqu'aux ports du sud de l'Europe. Ainsi se déploient en toute impunité des situations de "non-assistance à personnes en danger". https://theconversation.com/sauvetage-des-migrants-naufrages-en-mediterranee-comment-la-politique-de-lue-doit-evoluer-222453
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[article]Les nouveaux enjeux de l’expansion minière en Afrique NORMAND, Emilie ; BOSSE, Philippe - In : THE CONVERSATION, 31 janvier 2024 (31/01/2024), 31/01/2024,
Le secteur minier africain produit des métaux précieux, des métaux ferreux et non ferreux et des minerais industriels, auxquels s'ajoutent les métaux de la transition énergétique utilisés dans la fabrication de véhicules électriques (cobalt, cuivre, lithium, graphites), dans les piles à combustible (métaux du groupe platine) et dans les technologies de l’éolien et du solaire photovoltaïque (cuivre, lithium, cobalt, nickel), sans oublier la production d’or. La libéralisation du secteur portée par les réformes promues par la Banque mondiale dans les années 1980 a vu l’installation de multinationales occidentales (qui représentent 80 % des investissements miniers en Afrique), puis de la Chine et de la Russie, mais aussi de l'Inde qui cherche à sécuriser son approvisionnement en charbon. Dès lors, les pays africains ont engagé des politiques ambitieuses afin de bénéficier du boom minier sur les matériaux critiques de la transition énergétique mais également sur d’autres minerais de valeur, tels que l’or. Mais l'Afrique doit maintenant développer des politiques économiques plus ambitieuses pour inciter à la transformation de ces minerais sur le continent africain, afin d'accroître ses revenus intérieurs, tout en ménageant les impacts socio-environnementaux et en limitant le pillage de ses ressources naturelles par les multinationales étrangères. https://theconversation.com/les-nouveaux-enjeux-de-lexpansion-miniere-en-afrique-220605
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[article]L’inquiétante progression d’Israël dans le classement des pays par nombre de journalistes emprisonnés - In : THE CONVERSATION, 28 janvier 2024 (28/01/2024), 28/01/2024,
Selon une étude récente du Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Israël est désormais l’un des pays qui comptent le plus grand nombre de journalistes emprisonnés, ce qui est incompatible avec une démocratie. Après un rappel du sombre classement 2023 des six premiers pays les plus répressifs (Chine, Myanmar, Biélorussie, Russie, Vietnam, Iran), le CPJ examine les accusations dont les journalistes font l’objet dans ces démocratures. En 2023, les journalistes de ces pays sont emprisonnés pour des faits qualifiés "d'atteinte aux intérêts de l’État", une notion qui recouvre des inculpations pour espionnage, terrorisme, diffusion de fausses nouvelles, etc. Concernant Israël, qui ne cesse de répéter qu’il est l’unique démocratie du Moyen-Orient et le seul pays de la région qui respecte la liberté des médias, les journalistes emprisonnés sont en "détention administrative", sont tous palestiniens originaires de Cisjordanie occupée, et tous ont été arrêtés après les attaques terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. L’euphémisme "détention administrative" signifie en réalité que les journalistes ont été incarcérés pour une durée indéterminée, sans procès ni inculpation. https://theconversation.com/linquietante-progression-disrael-dans-le-classement-des-pays-par-nombre-de-journalistes-emprisonnes-221627
PermalinkN°45 - janvier 2024 - Madagascar : Une malédiction nommée saphir (Bulletin de PUBLIC EYE) / Ariane BAHRI
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[article]Peut-on « restaurer » la nature ? THOREAU, François - In : THE CONVERSATION, 18 janvier 2024 (18/01/2024), 18/01/2024,
L’Europe en fait-elle assez pour protéger l’environnement ? Au-delà de la protection de la nature, ne faudrait-il pas s’engager proactivement à la "restaurer" ? Le constat de départ est la perte considérable de biodiversité et l'incapacité à endiguer la déplétion des écosystèmes terrestres et marins. Ce constat de l’Agence européenne de l’environnement désigne les facteurs responsables de cette situation : l’emprise toujours croissante du bâti et des modèles agricoles intensifs, mais surtout une inefficacité du cadre réglementaire. Ce diagnostic a conduit la Commission européenne à faire de la restauration de la nature un enjeu politique majeur de son Pacte vert, en renforçant le caractère contraignant des mesures. En juillet 2023, les débats au sein de la commission Agriculture de l'Union européenne ont porté sur le périmètre de ce règlement (dont les terres agricoles ont finalement été exclues) ainsi que sur le niveau de contrainte exercé sur les États membres. https://theconversation.com/peut-on-restaurer-la-nature-220297
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[article]Nos villes doivent être plus perméables : comment le biochar peut être une solution durable face aux inondations KANE, Abdoulaye - In : THE CONVERSATION, 8 janvier 2024 (08/01/2024), 08/01/2024,
En Europe, le changement climatique est identifié comme l'une des causes de l’augmentation de la fréquence et l’intensité des précipitations. En raison d’une urbanisation croissante, l’utilisation de matériaux imperméables dans les constructions routières aggrave les ravages de ces phénomènes météorologiques. En milieu urbain, le modèle conventionnel de collecte intégrale des eaux pluviales via un système de canalisations, évacuant des eaux de pluie seules ou mélangées aux eaux usées, a atteint ses limites. Une nouvelle approche vise à se rapprocher du cycle naturel de l’eau en réduisant l’imperméabilisation des surfaces urbaines tout en favorisant l’infiltration des eaux de pluie dès leur chute. En plus de maîtriser la pollution à sa source, cette gestion contribue au rechargement des nappes phréatiques tout en favorisant le verdissement urbain. Appelée "gestion à la source des eaux pluviales" cette approche intéresse de plus en plus les pays européens. Pour rendre les sols urbains perméables tout en accroissant la végétalisation des villes, le biochar (matériau poreux et riche en carbone, issu de résidus organiques) apparaît comme un allier de choix. https://theconversation.com/nos-villes-doivent-etre-plus-permeables-comment-le-biochar-peut-etre-une-solution-durable-face-aux-inondations-220115
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[document électronique]L'absurdité des agrocarburants BOS, Julie, - OXFORD (ROYAUME-UNI) : OXFAM GB, 2024/09, 85 P.
La consommation mondiale d'agrocarburants a augmenté de 40 % entre 2013 et 2021. Dans l'Union européenne (UE), 60 % des agrocarburants utilisés en 2021 étaient produits à partir de cultures vivrières et fourragères, ce qui menace la sécurité alimentaire mondiale. Toutefois, les États membres de l'UE peuvent y remédier d'ici à mai 2025 au moment de transposer la directive RED III (directive révisée sur les énergies renouvelables) dans leur droit national. Le rapport s’intéresse à quatre États membres (Allemagne, Belgique, France, Pays-Bas) dont la marge d’amélioration est substantielle, en commençant par abandonner l'utilisation d'agrocarburants issus de la culture du soja, puis en évaluant la disponibilité des matières premières pour les agrocarburants issus de déchets, en mettant en œuvre le principe du partage équitable pour l’utilisation de la biomasse et en faisant évoluer les systèmes de transports durables.
Public :
https://oxfamilibrary.openrepository.com/bitstream/handle/10546/621622/bp-biofuel-blunders-110924-fr.pdf?sequence=8
Permalink[document électronique]Beyond mirrors – Recommendations for the EU to raise sustainability standards through inclusive, co-designed and co-implemented mechanisms ENSSLE, Virginia, LUNA, Vania Rose - BRUXELLES (BELGIQUE) : FAIR TRADE ADVOCACY OFFICE, 2024/11, 31 P.
Les crises actuelles, telles que le changement climatique, l'épidémie de Covid-19, la guerre en Ukraine et l'effondrement de la biodiversité, ont un impact significatif sur les conditions de vie des agriculteur·rices en Europe. Ces événements ont aggravé les inégalités, ont dégradé l'environnement et ont globalement réduit les revenus des agriculteur·rices. En réponse, l'Union européenne (UE) a adopté plusieurs mesures de régulation, comme le Pacte vert et la stratégie "De la ferme à la table" pour une transition durable des systèmes alimentaires, ou des normes concernant l'alimentation durable stipulées dans les accords économiques avec des pays non européens ou le Règlement contre la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE). Or ces réglementations, imposant l'application de mesures draconiennes décidées unilatéralement par l'UE, posent de graves interrogations et des problèmes d'adaptation aux pays extérieurs à l'UE, ce qui pourrait menacer les objectifs globaux de développement durable.
Public :
https://fairtrade-advocacy.org/storage/documents/9fWXJXmGMHQaHOgXLZRVLb0VRA2L2EB7qXhdT8Mg.pdf
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[document électronique]Climate Action Network (CAN): Annual Report 2023 CAN (Climate Action Network) Europe, COATS CHANDLER, Sarah - BRUXELLES (BELGIQUE) : CLIMATE ACTION NETWORK (CAN) EUROPE, 2024/04, 52 P.
En 2023, CAN Europe a continué à porter ses efforts sur une action climat ambitieuse, en s'appuyant sur la conscientisation croissante de la société face aux crises globales (urgence climatique, augmentation des inégalités économiques et sociales, limitation des ressources naturelles, dégradation de l'environnement). Au niveau européen, CAN Europe s'est concentré sur la phase finale de la directive européenne "Fit for 55", afin de faire progresser de pair l'ambition climatique et la justice sociale. CAN Europe a également rappelé les objectifs écologiques européens à l'horizon 2030 et a mis la pression sur les processus législatifs en cours, afin de respecter les Accords de Paris de limiter l'augmentation de la température globale à 1,5° C et d'atteindre la neutralité carbone en 2040, notamment en intensifiant les investissements dans les énergies renouvelables. Pour la première année, CAN Europe a orienté son plaidoyer vers une meilleure gouvernance économique européenne en matière de fiscalité, afin de répondre à l'urgence climatique et soutenir les populations les plus vulnérables par le financement climat.
Public :
https://caneurope.org/content/uploads/2024/04/CAN-Europe-Annual-Report-2023-1.pdf
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[document électronique]Défendre un modèle de développement juste et durable porté par l’UE PARIS, Nicolas, LIENARD, Marie-Pierre - PARIS : COORDINATION SUD (SOLIDARITE URGENCE DEVELOPPEMENT), 2024/07, 18 P.
Dans un contexte mondial de crises et de défis liés à la lutte contre la pauvreté et les inégalités, le collectif Coordination SUD rappelle ses positions et propose des outils pour défendre un modèle de développement juste et durable porté pour l’Union européenne. Ce précis rappelle les enjeux mondiaux de la solidarité internationale, les positions des organisations membres de Coordination SUD concernant les priorités clés pour une aide au développement juste, durable, efficace et adaptée aux besoins des populations locales. Le document se termine par un calendrier et des conseils techniques pour faciliter le travail des eurodéputé·es.
Public :
https://www.coordinationsud.org/wp-content/uploads/WEB_2024_precis_solidarite_internationale.pdf
Permalink[document électronique]EU fossil fuel subsidies on the rise again VARDAKOULIAS, Olivier, SAVOLAINEN, Jani - BRUXELLES (BELGIQUE) : CLIMATE ACTION NETWORK (CAN) EUROPE, 2024/06, 9 P.
Les subventions aux énergies fossiles minent les efforts de la taxe carbone et instaurent une concurrence déloyale avec les énergies renouvelables, au détriment d'une transition énergétique juste et de l'action climat. Une réaffectation de ces subventions contribuerait à mobiliser des investissements publics supplémentaires pour développer les énergies éolienne et solaire, mais aussi pour améliorer les infrastructures énergétiques et l'électrification des territoires et accélérer la production de batteries. C'est pourquoi, les États membres de l'Union européenne (UE) réclament depuis 2009 la suppression des subventions aux énergies fossiles et encouragent les autres pays à les imiter d'ici à 2025, pour respecter leurs engagements environnementaux. Toutefois, la tendance n'est pas à la baisse, puisque les subventions aux énergies fossiles ont plus que doublé en 2022, conséquence de la crise énergétique occasionnée par la guerre en Ukraine et de l'objectif affiché dans l'UE de protéger à court terme de la hausse du coût de l'énergie les foyers vulnérables.
Public :
https://caneurope.org/content/uploads/2024/06/EU-Fossil-fuel-subsidies_2024.pdf
Permalink
[article]Les guerres d’Ukraine et de Gaza vont-elles redynamiser le droit international ?
- In :
THE CONVERSATION,
26 mars 2024 (26/03/2024),
26/03/2024,


[article]Entre l'Occident et l'Afrique, la guerre des accords commerciaux
PILLOT, Louis - In :
SLATE AFRIQUE,
22 mars 2024 (22/03/2024),
22/03/2024,
[article]Dissuader les candidats à la migration : pourquoi les campagnes de l’UE sont un échec
BEAUJEU, Mélodie - In :
THE CONVERSATION,
18 mars 2024 (18/03/2024),
18/03/2024,
[article]Après le « greenwashing », le « greenhushing » ?
- In :
THE CONVERSATION,
8 février 2024 (08/02/2024),
08/02/2024,
[article]Sauvetage des migrants-naufragés en Méditerranée : comment la politique de l’UE doit évoluer
- In :
THE CONVERSATION,
8 février 2024 (08/02/2024),
08/02/2024,
[article]Les nouveaux enjeux de l’expansion minière en Afrique
NORMAND, Emilie ; BOSSE, Philippe - In :
THE CONVERSATION,
31 janvier 2024 (31/01/2024),
31/01/2024,
[article]L’inquiétante progression d’Israël dans le classement des pays par nombre de journalistes emprisonnés
- In :
THE CONVERSATION,
28 janvier 2024 (28/01/2024),
28/01/2024,
[article]Peut-on « restaurer » la nature ?
THOREAU, François - In :
THE CONVERSATION,
18 janvier 2024 (18/01/2024),
18/01/2024,
[article]Nos villes doivent être plus perméables : comment le biochar peut être une solution durable face aux inondations
KANE, Abdoulaye - In :
THE CONVERSATION,
8 janvier 2024 (08/01/2024),
08/01/2024,
[document électronique]L'absurdité des agrocarburants
BOS, Julie,
-
OXFORD (ROYAUME-UNI) : OXFAM GB,
2024/09,
85 P.
[document électronique]Climate Action Network (CAN): Annual Report 2023
CAN (Climate Action Network) Europe,
COATS CHANDLER, Sarah -
BRUXELLES (BELGIQUE) : CLIMATE ACTION NETWORK (CAN) EUROPE,
2024/04,
52 P.
[document électronique]Défendre un modèle de développement juste et durable porté par l’UE
PARIS, Nicolas,
LIENARD, Marie-Pierre -
PARIS : COORDINATION SUD (SOLIDARITE URGENCE DEVELOPPEMENT),
2024/07,
18 P.
